Bulletin électronique À pied, à vélo, ville active
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S O M M A I R E
La démarche Ville active
À travers le programme À pied, à vélo, ville active, Vélo Québec travaille avec les municipalités du Québec à bâtir une culture des transports actifs. Cette démarche, appuyée par l'Union des municipalités (voir l'article ci-dessous), suscite l'intérêt chez les décideurs, planificateurs et gens de terrain.
Les municipalités qui adhèrent à la démarche Ville active, soucieuses du bien-être de leurs citoyens, entament une réflexion suivie d'actions accordant une plus grande place aux piétons et cyclistes. Elles identifient d'abord un répondant, avec qui communiquer sur une base régulière. Elles offrent aux employés concernés la possibilité de suivre la formation de Vélo Québec sur les façons de créer des environnements favorables à la marche et au vélo. Elles acceptent aussi de participer à la réalisation d'un bilan annuel.
Et Vélo Québec les accompagne! Outre la formation déjà mentionnée, un ouvrage technique, à paraître cet automne, viendra l'appuyer. Un mécanisme de formation continue et d'information des planificateurs cyclistes et piétons sera également lancé (bulletins, webinaires, etc.). Aussi, les municipalités participantes seront intégrées aux stratégies de promotion du programme, ce qui en incitera d'autres à emboîter le pas.
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Le transport actif: un défi municipal |
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L’UMQ propose la recherche d’un équilibre entre les modes de transport des personnes et des marchandises, une réduction de la dépendance à l’auto, une amélioration de la sécurité et une accessibilité accrue à des transports collectifs abordables, disponibles et fiables.
Élaborée sous la gouverne de la Commission politique de l’aménagement et des transports de l’UMQ — des élus et experts en urbanisme, aménagement du territoire et transports —, cette politique ramène la mobilité sur le terrain de l’urbanisme, conférant au document une couleur particulière sur la façon de poser la problématique de la mobilité et du transport durables.
Elle recommande l’adoption d’un plan de mobilité : assurer des services de transport collectif et fournir des infrastructures qui encouragent les transports actifs; repenser l’aménagement urbain afin de favoriser une plus grande densité ainsi qu’un meilleur choix de services et de commerces de proximité, permettant un style de vie moins dépendant de l’auto.
À pied, à vélo, ville active constitue une belle initiative contribuant à instaurer une nouvelle culture de la mobilité. L’UMQ est fière de travailler avec Vélo Québec afin de promouvoir ce programme auprès des acteurs du monde municipal.
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Plateau Mont-Royal, Montréal
Parade à l'école Lambert-Closse pour inaugurer les nouveaux aménagements
Pendant 10 ans, les parents font pression sur la Ville pour qu’elle ajoute des arrêts près de l’école Lambert-Closse (Plateau- Mont-Royal), située près d’artères importantes (Saint-Urbain et Bernard). Les automobilistes omettent de céder la priorité aux piétons aux traverses piétonnes. Ceux-là arrivant du nord, via Saint-Urbain, accélèrent sous le viaduc, ne voyant pas l’école à sa sortie. Un comité de vigie est créé. Et en septembre 2009, celui-ci arrive à ses fins : installation d’arrêts surdimensionnés sur Bernard et Saint-Viateur — la ville y va même d’une dérogation, car un des arrêts est situé à une distance normalement trop courte d’un feu de circulation — et de stationnements à vélo sur rue. Pour souligner cette réussite et le fait qu’à Lambert-Closse on fait la promotion du transport actif, une parade est organisée. Coiffés de chapeaux colorés, équipés de clochettes de vélo (fournies par Vélo Québec) et munis de banderoles et de panneaux d’arrêts, les jeunes ont marché dans les rues, escortés par des policiers. On se fait voir et on se fait entendre !
Drummondville
Marchons vers l'école : l'école Saint-Étienne emboîte le pas!
Le personnel de l’école Saint-Étienne a organisé une activité de déplacements actifs dans le cadre du mois international Marchons vers l’école. Proposée par Vélo Québec et promue par le CSSS Drummond, l’activité a eu lieu avec la collaboration de Kino-Québec, de la Ville de Drummondville et de Réseaux Plein Air Drummond. La marche réunissait les élèves de l’école, des membres de leur famille ainsi que le personnel. Première activité mobilisatrice en lien avec Mon école à pied, à vélo !, elle visait à promouvoir l’approche École en santé, du plan de réussite de l’école Saint-Étienne. Sa directrice, Hélène Gamache, félicite tous les participants qui ont « emboîté le pas ». Mercier-Est, Montréal
Un nouveau brigadier pour l'école Boucher-De La Bruère
Chaque jour, de nombreux enfants doivent traverser l’intersection Honoré- Beaugrand et Lafontaine, jugée non sécuritaire en raison de l’absence de feux piétons et de la vitesse élevée des voitures. Après maintes démarches et demandes de la part des parents et intervenants du quartier, l’école Boucher-De La Bruère peut enfin compter sur la présence d’un brigadier à cette intersection. Bravo pour les efforts soutenus… et récompensés !
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Ville de Belœil
Adoption du plan directeur du réseau cyclable
Après consultation publique de la part du comité des pistes cyclables sur le tracé de 26 km additionnels qui reliera les tronçons actuels du réseau, le plan directeur — voir ici — a été adopté par le conseil. Un comité de suivi a aussi été formé.
Un des tronçons passera devant et autour de l’école secondaire Polybel, participante à Mon école à pied, à vélo ! en projet pilote pour 2009-2010. Une illustration concrète de l’importance des infrastructures pour encourager de nouveaux comportements chez les résidents.
La concrétisation d’un réseau cyclable traduit l’engagement d’une municipalité dans la démarche Ville active. Belœil est la première à adhérer à cette initiative de Vélo Québec. Ses employés ont reçu la formation Aménagements en faveur des piétons et des cyclistes.
Ville de Montréal
40 km/h dans les rues résidentielles
La vitesse des automobiles dans les rues résidentielles : voilà un thème des plus important. À ce sujet, une entente de principe est intervenue cet été entre la Ville de Montréal et le ministère des Transports du Québec. Elle permet la réduction de la limite de vitesse de 50 km/h à 40 km/h dans ces rues. Au début des pourparlers, la Ville demandait à la ministre des Transports, Julie Boulet, que la vitesse par défaut sur l'ensemble de son territoire soit de 40 km/h. Demande reçue favorablement : la ministre invitant les fonctionnaires du gouvernement, de concert avec la Ville, à trouver une solution pour toutes les municipalités désirant procéder à une réduction de la vitesse.Solution retenue : la signalisation par secteur. Cela permet une mise en œuvre progressive sur l'ensemble du territoire montréalais, et nécessite l'installation d'un nombre réduit de panneaux.
Par ailleurs, le projet de loi no 42 permet dorénavant à une municipalité de fixer la limite de vitesse sur son réseau routier, selon certaines conditions. Transport Québec a publié à ce sujet Aide à la détermination des limites de vitesse sur le réseau routier municipal. Consultez-le ici »»
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Le trottoir
Le trottoir s’est généralisé dans les grandes villes à partir du début du XIXe siècle. Parfois de bois, mais le plus souvent de maçonnerie, le trottoir surélève le piéton hors de la chaussée, qui était de terre à cette époque, donc poussiéreuse lorsque sèche et boueuse lorsque mouillée. Et il lui offre un refuge à l’écart de la chaussée souvent encombrée de véhicules. Il est construit de part et d’autre de la rue pour permettre l’accès aux édifices.
L’introduction du tramway avec ses rails, puis de l’automobile, du camion et de l’autobus, a renforcé l’utilité du trottoir pour assurer confort et sécurité aux piétons tout en facilitant leurs déplacements.
La présence d’un trottoir contribue grandement à la sécurité des piétons qui marchent le long d’une rue ou d’une route. Les automobilistes s’éloignent du trottoir parce qu’il est surélevé, et cette distance accroît à la fois le confort et la sécurité des piétons. À très basse vitesse, comme lors des manœuvres de stationnement, la bordure verticale du trottoir arrête les véhicules.
En créant ainsi un environnement plus favorable aux piétons, les municipalités peuvent encourager la marche, comme le reconnaissent les chartes du piéton de Toronto et de Montréal. À Sherbrooke, la Politique de développement social et communautaire reconnaît explicitement le lien qui existe entre la présence de trottoirs et l’encouragement à la marche.
Extrait du guide technique Aménagements en faveur des piétons et des cyclistes, Vélo Québec, 2009.
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Temps passé devant l'écran par les enfants
Saviez-vous que les enfants québécois, âgés de 2 à 11 ans, passent en moyenne 14,3 heures par semaine devant l’écran1 ? Et que les enfants passant 2 heures ou plus chaque jour devant un écran voient le risque de souffrir d’embonpoint ou d’obésité doubler2 ? Sachant qu’en 2004, un enfant québécois sur quatre était en surpoids, il est primordial de rappeler l’importance de les inciter à bouger davantage au quotidien. Dans les municipalités, la présence de parcs, d’espaces de jeux et d’aménagements sécuritaires dans les quartiers favorisant les déplacements à pied ou à vélo constitue autant de solutions que les villes peuvent appliquer pour remédier à cette situation chez les jeunes.
1 Statistique Canada. Heures d’écoute de la télévision selon l’âge et le sexe, par province. En ligne. http://www40.statcan.ca/l02/cst01/arts23_f.htm
2 Shields, M. (2005). Measured Obesity: Overweight Canadian Children and Adolescents (No. 82-620-MWE2005001).
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Publication d'un nouveau guide d'aménagement
Vélo Québec publie cet automne le nouveau guide technique Aménagements en faveur des piétons et des cyclistes. Celui-ci reprend, mises à jour, les informations liées au vélo du Guide technique d’aménagement des voies cyclable, publié une première fois en 1990, remanié et réédité en français et en anglais en 2003. S’y ajoutent les éléments techniques et pratiques touchant les modes de transport actif, dont la marche, et les mesures d’apaisement de la circulation. Le guide renferme des contenus utilisables par les planificateurs, décideurs et citoyens pour tenir compte de et promouvoir la place des piétons et cyclistes en milieu urbain. Sa précision technique répond aux besoins des spécialistes alors que sa mise en page et ses nombreuses illustrations rendent son contenu accessible aux citoyens engagés dans une démarche de planification locale. Commandez votre exemplaire dès maintenant. »»Ça roule, ça marche. Mon école à pied, à vélo! fait sa rentrée au secondaire
Après seulement quatre ans au primaire, le programme Mon école à pied, à vélo ! entre au secondaire en 2009-2010 dans trois écoles : Jeanne-Mance (Plateau- Mont-Royal, Montréal), Cavelier-De LaSalle (LaSalle, Montréal) et Polybel (Belœil). L’approche avec les adolescents devant être différente de celle avec les élèves du primaire, nous expérimenterons diverses stratégies auprès de ces écoles afin de développer des projets les rejoignant. Et dès la rentrée 2010, le programme pourra être offert dans d’autres écoles du Québec… pour que Ça roule, ça marche au secondaire !
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À pied, à vélo, ville active est une initiative de Vélo Québec. Celle-ci est rendue possible grâce à l'appui financier de :
• La Société de gestion du Fonds pour la promotion des saines habitudes de vie
• L'Agence de la santé publique du Canada
• La Fondation Lucie et André Chagnon
• Le Fonds vert du gouvernement du Québec
Mon école à pied, à vélo! est déployé en collaboration avec divers partenaires régionaux. Pour les connaître et communiquer avec celui de votre région, consultez notre site www.velo.qc.ca/monecole


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