Vélo de montagne: plus d’action, plus d’entretien!

 

Un vélo de montagne travaille dans des conditions que peu d’autres vélos affrontent.

 

Poussière, chocs, racines, sauts, boue, pluie… tout y passe! Résultat: les pièces s’usent plus vite et nécessitent davantage d’attention. Rien d’anormal, ces vélos sont conçus pour encaisser les coups.

Plus encore que le vélo lui-même, c’est le milieu de pratique qui exige un entretien plus fréquent. La boue et le sable s’infiltrent dans la transmission, les descentes sollicitent fortement les freins et les chocs mettent les roues et la suspension à l’épreuve.

Entretenir son vélo à chaque sortie ne prend que quelques minutes et prolonge réellement sa durée de vie.

Comme l’accumulation de poussière, de boue et d’humidité contribue à user prématurément les pièces, mieux vaut adopter quelques gestes simples et réguliers plutôt que de tout nettoyer une seule fois par année.

 

Les gestes simples à adopter

Certaines composantes méritent une attention particulière:

  • La transmission (chaîne, cassette, dérailleur): la boue et la poussière accélèrent l’usure si elle n’est pas régulièrement nettoyée.
  • Les pneus: entre les racines, les cailloux et les branches, ils sont souvent les premiers à souffrir. Il est recommandé de vérifier l’état des crampons.
  • Les freins à disque: les plaquettes s’usent vite dans la boue ou lors de longues descentes.
  • Les roues: un impact malencontreux peut les voiler légèrement ou abîmer un rayon.
  • La suspension: très sollicitée à chaque sortie, elle doit faire l’objet d’un entretien de base toutes les 50 heures d’utilisation et d’un entretien en profondeur toutes les 200 heures d’utilisation.

De nombreux ateliers communautaires proposent des formations en mécanique du vélo, et il est facile de trouver des tutoriels détaillés en ligne.