Accueil Une sécurité routière basée sur Vision zéro et les systèmes sûrs
Le Québec a fait des progrès en sécurité routière, mais les personnes les moins protégées demeurent particulièrement à risque : près de 4 décès sur 10 concernent des piétons, des cyclistes ou des motocyclistes.
Pour aller plus loin, la sécurité doit être intégrée à l’ensemble du système : dans nos rues, dans les véhicules qui y circulent et dans les règles qui encadrent les nouveaux modes de déplacement.
Financer pleinement la sécurité routière et aménager des rues et des routes plus sécuritaires, en ville comme en région.
Agir directement sur la dangerosité des véhicules, notamment leur poids, leur hauteur et leurs angles morts, afin de mieux protéger les usagers les plus vulnérables.
Définir clairement ce qu’est un vélo à assistance électrique (VAE) et le distinguer des autres engins de micromobilité motorisée pour adopter des règles adaptées aux risques réels.
L’approche Vision zéro part d’un principe simple : aucun décès ni aucune blessure grave sur nos routes ne devrait être considéré comme inévitable.
Plutôt que de faire reposer la sécurité uniquement sur les comportements individuels, il faut aussi réduire les risques à la source : aménager des infrastructures sécuritaires, diminuer les vitesses et mieux protéger les personnes les plus vulnérables.
Vélo Québec propose notamment de :
de chances de survie pour un piéton heurté.
À 50 km/h, elles chutent à seulement 20%.
Tous les véhicules ne présentent pas le même risque. Les véhicules plus lourds, plus hauts ou avec de grands angles morts peuvent avoir des conséquences beaucoup plus graves lorsqu’une collision survient.
C’est l’augmentation du risque de décès pour un piéton ou un cycliste heurté par un VUS plutôt que par une automobile.
Les camions, par exemple, représentent moins de 4 % des véhicules en circulation, mais sont impliqués dans près du tiers des décès de cyclistes et la moitié des décès de piétons.
Vélo Québec propose donc de mieux tenir compte de la dangerosité des véhicules en :
L’objectif : agir sur le risque à la source, plutôt que de demander aux personnes à pied ou à vélo de porter seules la responsabilité de leur sécurité.
Le vélo à assistance électrique (VAE) permet de parcourir de plus longues distances et de remplacer certains déplacements en voiture. Mais sa définition demeure floue au Québec et il est souvent confondu avec d’autres engins motorisés.
personnes ont utilisé un VAE au Québec en 2025.
Vélo Québec propose donc de créer une définition claire du VAE, basée notamment sur sa vitesse et sa puissance, et de le distinguer des trottinettes électriques, gyroroues et autres appareils motorisés sans pédalage.
Cette clarification permettrait aussi d’adapter certaines règles à la réalité du VAE, notamment :
En devenant membre de Vélo Québec, vous appuyez notre mission de développer et promouvoir la pratique du vélo et contribuez avec nous à bâtir le Québec à vélo de demain.